Les Espruniers, ballade au-dessus de Trèves

Sentier pédestre de Trèves n°1 

                  

Le samedi 29 janvier 2022, Monique a fait une ballade au Suquet. Il faut passer par le col de la Pierre Plantée (880 m), direction Dourbies et prendre à gauche au col de Rhodes et se garer sur un délaissé utilisé pour stocker les grumes, à gauche. Puis à pied suivre le guide, qui fera découvrir un belvédère aménagé par le Parc National des Cévennes. Il y a une ancienne carte postale du hameau d'Espruniers et une description d'une lecture de paysage au-dessus de Trèves (voir la description de la carte géologique à la rubrique "histoire et actualité").  

 

Hameau d’Espruniers 1904. Fonds Flahault FO 193.                  Le Causse de Canayère
Hameau d’Espruniers 1904. Fonds Flahault FO 193. Le Causse de Canayère

Les ruines d'Espruniers

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Janvier 2022

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Sentier pédestre de Trèves n°2

                  

Du point de vue du Belvédère (voir sentier n°1), on peut descendre à pied à Trèves en suivant le sentier ou prendre la voiture et regagner Trèves. Sur la place, récemment aménagée, l’église romane, dont le vitrail central du chevet a été réalisé par Claude Baillon.

 

Face à la gendarmerie, on tourne à gauche pour s’engager dans les gorges du Trévezel. Les gorges séparent le causse Bégon, à gauche, du causse Noir à droite. En été le Trévezel n’a plus d’eau depuis la Verrière jusqu’à Cantobre. Les pertes du Trévezel, comme celles de la Dourbie sont dues à la géologie. (Lire le livret Géologie-Archéologie. MAB). 

 

Juste avant de prendre le pont à La Verrière, Patrick le guide fait un arrêt. « Noble Jean d’Aigrefeuille était verrier de « la veyrière de la Valette » en 1526 ».

La Valette porte le nom aujourd’hui de La Verrière, lieu dit de la commune de Trèves, sur la rive droite du Trévezel. Dominique Guibert.

 

Un arrêt s’impose pour admirer les impressionnantes orgues de glace.

 

Blotti au fond de cette combe, le hameau de St-Sulpice avec la petite chapelle. Les vitraux ont été créés et posés par Claude Baillon.

 

« Arnaud, le troisième fils de Louis, fut père de Marguerite, Jean et Guillaume. Jean d’Aigrefeuille, écuyer, fut père d’autre Jean, habitant du lieu et paroisse de Saint-Etienne de Cantobre, dans le diocèse de Vabres, suivant un acte du 19 juin 1531. On ignore s’il était verrier. Guillaume, écuyer, habitant de Sérignac, fut père d’Etienne d’Aigrefeuille, seigneur de Combefrune, d’après l’hommage et dénombrement rendu au baron de Roquefeuil par Etienne le 28 décembre 1481.

Combefrune, que l’on pourrait traduire par « combe sauvage ».

Le 20 avril 1561, noble Colom, jeune, acheta un bois limitrophe au sien à Combefrune ».

 

Combefrune correspond au hameau actuel de St-Sulpice.

 

Livre : Verriers et verreries forestières du Rouergue et de l’Aveyron du XIVe et XIXe siècle. Dominique Guibert.

Le pont de St-Sulpice. Photo Guillaume Benoit.
Le pont de St-Sulpice. Photo Guillaume Benoit.
Un des  trois vitraux de la chapelle de Saint Sulpice
Un des trois vitraux de la chapelle de Saint Sulpice